Kiné & Coronavirus - 2ème vague - V 2.0

Vous retrouverez sur cette page toutes les informations utiles sur la profession, vis à vis du reconfinement : ce qu'il est possible de faire ou pas .... des informations mises à jour quotidiennement

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07/11/2020

Précisions de la FFMKR

Les cotations et modalités d'exercices pendant le confinement ont été précisés par la FFMKR :

Ces actes ou cotations concernent spécifiquement la prise en charge de patients dans le cadre de la crise sanitaire :

- Pour la prise en charge du patient après hospitalisation pour Covid-19 sans atteinte neurologique : les 20 séances sont cotées en AMK 20, avec IFP si l’acte est réalisé à domicile ; au-delà des 20 premières séances, AMK 8,3 si nécessaire.

- Pour la prise en charge du patient après hospitalisation pour Covid-19 présentant des atteintes neurologiques : 20 séances cotées en AMK 28, avec IFN si l’acte est réalisé à domicile ; au-delà des 20 premières séances, AMK 10 si nécessaire.

Lire la suite : https://www.ffmkr.org/actualites/nos-actualites/6-nov-2020-dispositions-particulieres-1-3-actes-cotations-ou-modalites-de-realisation?utm_source=Sarbacane&utm_medium=email&utm_campaign=Flash%20info%20935 

06/11/2020

Kiné en EHPAD .... c'est noté !

Dans un nouveau document publié par le gouvernement il est noté noir sur blanc que les professionnels de santé sont les bienvenus ...

ehpad kine 05112020

 https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/covid_19_-_actualisation_consignes_visites_ehpad.pdf

 

Message de la CPAM

Le décret n° 2020-1257 du 14 octobre 2020 a déclaré à nouveau l'état d'urgence sanitaire à compter du 17 octobre 2020. Certaines mesures dérogatoires mises en place durant la crise sanitaire sont ainsi de nouveau prolongées au-delà du 30 octobre 2020 et a minima jusqu'à la fin de l'état d'urgence sanitaire.

Vous trouverez ci-dessous le rappel des différentes mesures dérogatoires qui sont applicables et prolongées au-delà du 30 octobre 2020 :

   - Actes à distance

Afin de faciliter l'accès aux soins des patients, vous avez toujours la possibilité d'effectuer à distance les actes dont la liste est disponible 
Ces actes sont facturés avec les mêmes cotations que celles existantes pour les soins réalisés en présence du patient et sont pris en charge à 100% par l'assurance maladie obligatoire (utilisation du code soins particuliers exonérés - EXO DIV, valeur 3).  Pour rappel, les bilans initiaux et les renouvellements de bilan ne peuvent pas être réalisés en télésoin sauf si un bilan présentiel a été effectué avant la sortie d'hospitalisation avec transmission du plan de soin. 
 
   - Cotation dérogatoire pour la rééducation post Covid

Vous avez toujours la possibilité de coter dans le cadre d'une rééducation individuelle, sur prescription médicale, des patients après hospitalisation pour affections liées au Covid-19 :
- AMK 20 pour rééducation de déficiences respiratoires et locomotrices, d'une durée de 30 mn environ,
- AMK 28 pour rééducation de déficiences respiratoires, locomotrices et neurologique, d'une durée de 60 mn environ.

Ces actes sont réalisables au besoin en télésoin (en alternance avec des séances en présentiel) et après un premier contact en présentiel permettant de réaliser le bilan et plan de soin.
Le nombre de séances prises en charge est limité à 20 par patient. En cas de nécessité de poursuite de la prise en charge, la cotation des actes se fera selon la nomenclature actuelle.
Ces actes ne sont applicables qu'après une hospitalisation et sont pris en charge à 100% (utilisation du code soins particuliers exonérés - EXO DIV, valeur 3).

Pour les patients présentant une infection Covid-19 pris en charge à domicile, avec une déficience modérée ou d'un seul appareil, la rééducation kinésithérapique sera cotée avec les actes déjà inscrits à la NGAP.

   - Acte en accompagnement de la consultation par le médecin généraliste en Centre dédié Covid

Si vous intervenez dans les centres ambulatoires dédiés au Covid-19, vous pouvez continuer à facturer la cotation TLL pour la prestation d'accompagnement à la consultation médecin. Vous pouvez coter également en sus un AMK 2,2 si vous pratiquez en complément un prélèvement nasopharyngé, salivaire ou oropharyngé.

   - Dérogation à la notion de PS le plus proche (article 13. NGAP)

Pour faciliter l'accès aux soins, la règle selon laquelle  « le remboursement accordé par la caisse pour le déplacement d'un masseur-kinésithérapeute ne peut excéder le montant de l'indemnité calculé par rapport au masseur-kinésithérapeute, se trouvant dans la même situation à l'égard de la convention, dont le domicile professionnel est le plus proche de la résidence du malade » ne s'applique pas de manière transitoire.

   - Autorisation d'effectuer des soins au domicile sans mention spécifique figurant sur la prescription médicale

Pour éviter les risques de propagation du coronavirus au sein des cabinets, vous pouvez toujours de manière transitoire, privilégier le suivi à domicile des patients et ce, même si la prescription médicale ne le mentionne pas spécifiquement.

   - Simplification du circuit des pièces justificatives à la facturation

En vue de simplifier provisoirement le circuit des pièces justificatives nécessaires à la facturation des actes à l'Assurance Maladie, les feuilles de soins papier notamment dans le cas où vous êtes amené à facturer des actes en flux dégradé (non sécurisé) n'ont pas à être transmises, de manière dérogatoire, à l'Assurance Maladie. Vous êtes donc invité à les conserver à votre cabinet. Pour les ordonnances médicales, vous pouvez continuer à les transmettre à l'Assurance Maladie via SCOR. A défaut d'utilisation de SCOR, vous conservez les ordonnances à votre cabinet. Cette conservation des pièces est à maintenir jusqu'à communication de nouvelles informations.

Actes de prélèvements nasopharyngé, salivaire ou oropharyngé réalisés pour un examen de détection du virus du Covid-19 (dépistage individuel) :

Ces actes de prélèvement sont pris charge à 100% par l'Assurance Maladie, y compris en cas d'absence de prescription médicale.
Il convient de mentionner EXO-DIV 3 pour une prise en charge au titre de l'assurance maladie obligatoire.

Ces actes sont facturés de la manière suivante :

Actes de prélèvement réalisés au sein d'un cabinet, d'un centre ambulatoire dédié ou en laboratoire :
- AMK 4,54 pour un prélèvement nasopharyngé
- AMK 2,75 pour un prélèvement salivaire ou oropharyngé

Actes de prélèvement réalisés seuls à domicile :
- AMK 6,15 pour un prélèvement nasopharyngé
- AMK 3,8 pour un prélèvement salivaire ou oropharyngé

Versement à titre dérogatoire d'indemnités journalières pour les masseurs-kinésithérapeutes libéraux devant interrompre leur activité professionnelle :

Dans le cadre de l'épidémie Covid-19, l'Assurance Maladie verse de manière dérogatoire des indemnités journalières pour les professionnels de santé libéraux s'ils sont amenés à interrompre leur activité professionnelle, selon des modalités alignées sur celles appliquées aux arrêts de travail dérogatoires indemnisés pour les salariés et travailleurs indépendants.
 
Ces indemnités sont d'un montant journalier de 72 euros pour les masseurs-kinésithérapeutes.

Depuis le 1er septembre, il est de nouveau possible, pour les masseurs-kinésithérapeutes libéraux, de bénéficier du dispositif dérogatoire d'indemnisation des arrêts de travail pour « garde d'enfant » dans l'hypothèse où l'établissement d'accueil (ou la classe) de l'enfant est fermée ou dans celle où l'enfant ne peut être scolarisé parce qu'il est cas contact. Seuls sont concernés les parents d'enfants de moins de 16 ans ou d'enfants handicapés sans limite d'âge.

Par ailleurs, l'Assurance Maladie prend toujours en charge les indemnités journalières en cas d'arrêt prescrit pour les professionnels de santé lorsque ceux-ci sont considérés comme vulnérables face au risque de développer une forme grave de la maladie
Enfin, la prise en charge des indemnités journalières en cas d'arrêt prescrit pour infection au Covid-19 ou dans le cadre du contact tracing est également maintenue.
La procédure à suivre varie selon la situation amenant le professionnel de santé à interrompre son activité professionnelle. 

Lettre du ministre pour les kinés

05/11/2020

Haut conseil de la santé

hautconseil

Nous vous transmettons 'avis du Haut Conseil de la Santé Publique transmis par l'ARS , concernant les préconisations relatives à l'adaptation des mesures barrières et de distanction sociale à mettre en oeuvre. 

Lien : Cliquez ici >>>

03/11/2020

Les autoroutes gratuites

Les autoroutes sont de nouveau gratuit pour les soignants sur les réseaux Vinci, APRR, ATMB et Sanef, ont annoncé les concessionnaires aujourd'hui, rejoints par les parkings Indigo.

"Face à cette nouvelle vague de crise sanitaire dans le pays, le groupe Sanef rembourse le péage sur l'ensemble des autoroutes Sanef et Sapn", dans le Nord et l'Est de la France, "pour soutenir les personnels soignants et faciliter leurs déplacements", a indiqué le groupe dans un communiqué.

Source : https://www.laprovence.com/actu/en-direct/6168076/coronavirus-acces-gratuit-pour-les-soignants-aux-autoroutes-et-a-des-parkings.html 

02/11/2020

Communiqué des ordres de santé

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31/10/2020

FFMKR - nouvelles indemnités journalières

La FFMKR vient de préciser ce qui change concernant les indemnités journalières.

"L’amendement, adopté le 23/10/2020 en première lecture du PLFSS à l’assemblée nationale, crée un dispositif d’indemnités journalières (IJ) en cas d’arrêt maladie, commun et obligatoire pour l’ensemble des professionnels libéraux affiliés à la CNAVPL. Demain, chaque MK sera couvert, avec un délai de carence qui reste à préciser, en cas de maladie ou d'hospitalisation jusqu’au 90e jour. Ce nouveau dispositif serait financé par une cotisation obligatoire URSSAF et les IJ versées par la CPAM."

Plus d'informations sur : www.ffmkr.org 

CNOMK Questions & Réponses

Les cabinets des kinésithérapeutes restent-ils ouverts ?

Oui ! Les cabinets des kinésithérapeutes restent ouverts pendant le confinement. Vous trouverez en téléchargement ci-dessous une affiche pour en informer vos patients.

La carte professionnelle ordinale suffit-elle pour mes déplacements pour me rendre au cabinet ?

Votre carte professionnelle ordinale vous dispense d’établir une attestation quotidienne dans le cadre des déplacements liés à votre activité professionnelle. Téléchargez votre carte.

Que doivent faire les patients pour se rendre au cabinet ?

Ils doivent remplir l’attestation dérogatoire de déplacement dans l’appli Tous Anti Covid et cocher la case « Consultations, examens et soins ne pouvant être ni assurés à distance ni différés et l’achat de médicaments.« 

À défaut, ils peuvent la compléter sur papier libre ou l’imprimer.

Les balnéos doivent-elles être fermées ?

Ce sont les ARS qui décident de l’ouverture des bassins, la réponse diffère selon les régions. Pour les régions où ils restent ouverts, il convient de se reporter au guide pratique de l’Ordre pour les mesures d’hygiène.

Quels masques dois-je porter lors des soins ?

Patients et kinésithérapeutes doivent porter des masques chirurgicaux en permanence. Pour les exercices de kinésithérapie respiratoire ou de rééducation maxillo-faciale nécessitant de retirer le masque, le kinésithérapeute doit porter un masque FFP2 idéalement complété par une visière

Quid des patients à risque de développer une forme grave de Covid-19 ?

Pour les patients à risque, il est recommandé de privilégier les soins à domicile et le télésoin quand cela est possible.

Les personnes considérées comme à risque sont :

  • les personnes âgées de 70 ans et plus ;
  • les patients aux antécédents cardiovasculaires: hypertension artérielle compliquée, accident vasculaire cérébral ou  coronaropathie, chirurgie cardiaque, insuffisance cardiaque stade NYHA III ou IV ;
  • les diabétiques insulinodépendants non équilibrés ou présentant des complications secondaires à leur pathologie ;
  • les personnes présentant une pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d’une infection virale ;
  • les patients présentant une insuffisance rénale chronique dialysée  et les malades atteints de cancer sous traitement.
  • les femmes enceintes au 3e trimestre

Quelle est la position du CNOMK concernant le fait que certains EHPAD refusent l’accès aux kinésithérapeutes qui y travaillent habituellement ?

Nous considérons que les soins aux personnes âgées en Ehpad doivent être poursuivis, mais le directeur peut s’y opposer. Si tel est le cas, nous vous conseillons d’alerter le conseil départemental de l’ordre, et de faire un signalement à l’Agence régionale de santé (délégation territoriale).

Je devais être remplacé la semaine prochaine et mon remplaçant s’inquiète car il n’habite pas la même région et a peur d’effectuer un déplacement entre département pendant le confinement. Pouvez vous me confirmer que son contrat de remplacement le protégera d’éventuelles amendes ?

La carte professionnelle devrait suffire, en cas de doute, compléter par une attestation et la copie du contrat de remplacement est une bonne idée.

Les remplaçants sont nombreux à avoir des contrats qui sautent et les semaines à venir vont être compliquées. La demande de remplacements est bien supérieure à l’offre. Et nous nous retrouvons sans contrat. Une aide est-elle envisagée ?

Une demande d’entraide est possible via votre conseil départemental. Un fonds spécial Covid a été mis en place et sera renouvelé si nécessaire.

Nous allons accueillir progressivement des élèves de 3ème pour leur stage découverte en entreprise. Qu’en est-il de vos directives à ce sujet ?

L’Éducation nationale a prévu des dispenses en raison de la pandémie. Le Conseil national n’est pas favorables à ces stages, seuls les étudiants en kinésithérapie doivent être accueillis.

Source : https://www.ordremk.fr/actualites/kines/faq-confinement-2-pour-les-kinesitherapeutes/ 

Votre attestation

 

Remplissez l'attestation de déplacement numérique pour smartphone 

Téléchargez l'attestation de déplacement dérogatoire

Téléchargez le justificatif de déplacement professionnel

Téléchargez le justificatif de déplacement scolaire

 

Message du CDOMK06 sur le télésoin - 17h30

Dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, les mesures dérogatoires concernant la télésanté sont prolongées jusqu’au 16 février 2021.

Afin de limiter les risques de propagation du virus et de maintenir le suivi des soins particulièrement en cas de pathologies chroniques, le recours à la télésanté est fortement recommandé.

Lors des séances en télésoin garantissant la qualité et la sécurité des soins à destination des patients, les kinésithérapeutes respectent les règles déontologiques.

Le télésoin est une activité thérapeutique et nécessite une prescription médicale.

La première séance en télésoin doit être précédée d'une première séance de kinésithérapie présentielle en cabinet, à domicile ou en établissement.

Des outils de vidéotransmission existent en tant que plateformes sécurisées, certaines sont payantes, d’autres gratuites. Elles assurent le respect du RGPD, conformément aux dispositions de l’article R.4321-55 du CSP.

Pendant la période de crise sanitaire sont exceptionnellement autorisés les outils non sécurisés (WhatsApp, Face time et autres), les kinésithérapeutes sont liés au respect du consentement éclairé du patient.

En respect du secret professionnel, le praticien s’isole et n’oublie pas d’informer, le cas échéant, le patient de la présence d’un aidant ou d’un étudiant, informé de données médicales le concernant.

Conformément aux dispositions de l’article R.4321-57 du CSP, en cas de télésoin pratiqué par un autre praticien, le patient doit savoir qu’il pourra poursuivre ses séances avec son kinésithérapeute habituel, selon son choix.
Conformément aux dispositions de l’article R.4321-91 du CSP, les données collectées issues du télésoin font partie du dossier médical sécurisé du patient. Le bilan du kinésithérapeute et la fiche de synthèse doivent être tenus à disposition du médecin prescripteur. En cas de transmission de ces données à un autre professionnel de santé une messagerie de santé sécurisée doit être utilisée.

Les honoraires des télésoins répondent à l’article R.4321-98,« Les honoraires du masseur-kinésithérapeute sont déterminés avec tact et mesure, en tenant compte de la réglementation en vigueur, des actes dispensés ou de circonstances particulières ». Selon l’évaluation du ratio bénéfice/risque, conformément aux dispositions de l’article R.4321-114 du CSP applicables au télésoin, le kinésithérapeute devra parfois trouver une alternative pour garantir la qualité de ses soins et la sécurité du patient.

Nous vous conseillons de vous rendre sur le site du Conseil National de l’Ordre afin d’avoir de plus amples informations : https://www.ordremk.fr/toutes-les-actualites/ 

Attestation - 07h20

La nouvelle attestation sera disponible aujourd'hui, jeudi 29 octobre 2020 en fin d'après-midi, vous pouvez consulter la version disponible jusqu'à aujourd'hui : https://media.interieur.gouv.fr/attestation-couvre-feu-covid-19/ 

Vous serez informé de sa parution .

30/10/2020

Communiqué du CNOMK - Les cabinets restent ouverts - 21h36

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La FFMKR - Paris - Réactions - 21h00

L’annonce d’un confinement dès vendredi par le Président de la République ce 28 octobre 2020 ne doit pas limiter les activités de santé dont la kinésithérapie.

Ainsi, le Syndicat de Paris se félicite que les kinésithérapeutes puissent poursuivre leurs activités professionnelles, lesquelles sont réalisées dans le respect des gestes barrières et des règles d’hygiène inchangées depuis le printemps.

La profession dispose de nombreux atouts afin d’assurer la continuité des soins et des rééducations, de participer au maintien à domicile, d’éviter l’hospitalisation ou le recours inopiné aux urgences, ou encore d’assurer le suivi de patients dont l’hospitalisation a été déprogrammée.

Compte-tenu du respect des recommandations en matière d’hygiène, les cabinets de kinésithérapie ne sont pas des lieux à risque de contamination et doivent donc continuer à recevoir les patients afin de leur assurer la meilleure rééducation, dans un environnement équipé et adapté. Naturellement, les actes à domicile doivent également être dispensés pour les patients dont l’état de santé les empêche de se déplacer. Enfin, les kinésithérapeutes disposent de la possibilité de pratiquer par télé-soins, une solution qui peut dans certaines circonstances satisfaire aux objectifs de la kinésithérapie.

Cependant, il n’est pas improbable que de nombreux patients renoncent à se rendre dans nos cabinets à cause du climat anxiogène que cette crise et sa gestion suscitent. Le Syndicat de Paris demande instamment aux autorités sanitaires comme à l’Assurance Maladie de rassurer les patients et de leur rappeler l’importance de recourir au système de santé de ville dans lequel ils peuvent avoir confiance.

Enfin, la réunion programmée jeudi 29 octobre entre la profession et la Direction générale de l’offre de soins doit être l’occasion, une nouvelle fois, de demander au Gouvernement qu’il soit cohérent dans ses déclarations et ses actes. Affirmer à la population qu’il faut compter sur la médecine de ville doit s’accompagner d’un réel investissement : les kinésithérapeutes doivent avoir les moyens de maintenir leurs stocks d’équipements de protection individuelle, doivent pouvoir compter sur des indemnités de déplacement à la hauteur de l’investissement que l’activité à domicile représente et doivent pouvoir s’attendre à une revalorisation de leurs actes – jamais réévalués depuis près de 10 ans – et pour l’heure exclue du projet de loi de financement de la sécurité sociale.

Message du CNOMK Occitanie - 18h25

Reconfinement - Kiné - Informations

A quelques heures du discours du président Emmanuel Macron, les différents syndicats Kinés commencent à donner des informations sur la suite ....

Pour la FFMKR :

Face à la "hausse exponentielle" du nombre de contaminations par le Sars-CoV-2, le président de la République annoncera ce soir de nouvelles mesures sanitaires.

Nos cabinets ont déjà été lourdement impactés par la première vague du printemps dernier.

Nous renouvelons nos recommandations en vous invitant à vous tenir prêts et prendre toutes les dispositions nécessaires afin de garantir la continuité des soins, notamment en organisant :

  • Un stock suffisant d’équipements de protection individuelle (EPI) indispensables à la continuité des soins ;
  • La possibilité de poursuivre vos traitements en télésoin.

Une conférence téléphonique est prévue ce jeudi 29/10 à 17h30 avec Madame Katia Julienne, directrice générale de l’offre de soins (DGOS), sur les mesures à mettre en place pour faire face à la reprise de l’épidémie et éviter une saturation de notre système de santé, et qui compte sur l’implication de la médecine de ville pour assurer le maximum de soins en dehors des hôpitaux, dans le respect des recommandations scientifiques.

Pour la SNMKR :

Nous constatons que beaucoup de « rendez-vous » sont annulés par des patients qui sont devenus « cas contact » ou « covid +». Cette situation anxiogène, au-delà de la perte de chances pour nos patients, a aussi un lourd impact financier pour nos cabinets.

Le confinement qui sera annoncé ce soir risque malheureusement d’amplifier cette tendance

Le SNMKR vous rappelle que le télésoin peut être une solution pour limiter ces deux impacts préjudiciables pour la santé de nos patients et la santé financière de nos cabinets.

Nous vous proposons de relire le décret qui vous permettra de mettre en place de façon très simple le télésoin (aucun besoin de logiciel payant, une simple connexion numérique peut suffire) : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000042430864

29/10/2020

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